Britannique bilingue français-anglais, je suis un correspondant de la BBC basé en France depuis plus de 30 ans. J’écris aussi pour un hebdomadaire francophone.
Il y a un an, j’ai eu mes premières demandes pour completer le travail des traducteurs automatiques. Ma première relecture/réécriture était celle du texte d’un documentaire télé sur un massacre survenu pendant la Révolution française. La deuxième : le récit autobiographique d’une personne ayant retrouvé la santé en changeant radicalement son alimentation avec un régime un peu homme des cavernes. La troisième : un livre philosophique (mais aussi plein d’humour !), qui explique en quoi le libéralisme est loin d’être ce que l’on imagine.
Ma conclusion après ces travaux sur les traductions de Deepl et compagnie : l’IA peut vous fournir – instantanément et quasi-gratuitement – 80 ou 90 % d’une traduction juste et fluide, même pour des ouvrages de niche, mais les 10 à 20 % restants sont souvent très erronés. Le pont s’arrête avant d’atteindre l’autre rive.
Je pense qu’une rapide relecture et correction de ma part peuvent fournir la partie manquante.